Le petit Moneyslave

Infos sur le moneyslavery francophone

Blackmail ou chantage

Voir le modèle de contrat

Un contrat entre deux adultes consentants

D'après l'article 312-10 du code pénal : Le chantage est le fait d'obtenir, en menaçant de révéler ou d'imputer des faits de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque.

Le chantage est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. On comprendra donc que cette pratique n'est pas à prendre à la légère et à envisager avec n'importe qui. Que ce soit du point de vue moneyslave ou moneymiss.

L'idée du blackmail, qui est le terme anglais pour chantage, dans le cadre du moneyslavery, est que le moneyslave remet de manière complètement consentante à sa maîtresse des éléments confidentiels que dont celle-ci pourra user afin d'obtenir ce qu'elle souhaite.

Pour ne pas rentrer contredire cette loi du code pénal, il est important de signer un contrat détaillé qui indique bien l'identité des deux parties sans équivoque, et qui précise en toutes lettres que le moneyslave et que la maîtresse sont tous les deux 100% consentants.

Le moneyslave consent entièrement à délivrer les éléments qui le concernent à sa maîtresse. Et la maîtresse accepte entièrement ce rôle qu'elle jouera.

Une question de confiance

Il faut une certaine confiance entre les deux parties. Car il serait clairement dommageable que des éléments condidentiels soient révélés à un membre de sa famille ou encore à un collègue dont le moneyslave aurait donné les coordonnées.

Les conséquences peuvent être importantes. Lorsque le contrat prend fin, il faut que chacune des deux parties puisse abandonner son rôle sans craindre que l'autre le continue.

Notamment le moneyslave doit pouvoir être sûr que la moneymiss n'utilisera pas ces éléments contre lui toute sa vie, et contre les lois. Même si il peut avoir des recours, les conséquences seront bien présentes

Une pratique qui reste cérébrale

L'idée qui procure le plaisir de la soumission et le plaisir sexuelle : c'est l'emprise donnée à la moneymiss envers sa vie, et qui lui permettrait de vous écraser et de vous humilier publiquement si elle le souhaitait.

Cette jouissance cérébrale est très puissante lorsque la moneymiss vous fait sa demande, et lorsque cette demande est un peu abusive, mais ne va pas non plus ruiner votre vie.

Il faut que cela reste un jeu de rôle et c'est le cas dans la plupart de ces relations perverses.

En effet lorsque la maîtresse fini par révéler des informations sur le moneyslave au public, il n'est pas très clair si elle enfreint la loi citée au dessus.

Même si il existe un contrat entre les deux, à moins que l'un des deux soit spécialiste du droit, il subsiste toujours un doute sur la légalité de révéler des informations.

La moneymiss pourrait bien s'exposer à quelques problèmes. Mais généralement cela reste un artifice pour augmenter la pulsion sexuelle et augmenter l'emprise de la maîtresse. Si la définition du contrat et des montants en jeu est en accord avec le niveau de vie du moneyslave, c'est préférable.

Même si certains préféreront s'exposer à la ruine avec une femme très vénale qui n'hésitera pas à ponctionner à outrance, car l'excitation procurée est plus forte.

La possibilité de s'arrêter

Les contrats de blackmail précisent une date d'échéance en général : date à laquelle les deux parties arrête de jouer leur rôle.

La plupart du temps, le contrat ménage aussi la possibilité pour les deux parties de s'en départir. Pour la moneymiss, il sera possible d'arrêter le contrat sans conditions, par le moyen précisé dans le contrat.

Et pour le moneyslave, il sera possible d'arrêter le contrat moyennant un somme déterminée à payer à la maîtresse pour qu'elle accepte de stopper le contrat avant l'échéance et qu'il puisse reprendre le cours de sa vie normale...jusqu'à la prochaine.